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JOURNÉE RANDONNÉE-CONCERT

24 mai 10h00 - 17h00

10h00 : Départ Randonnée 15km, La Bageasse, Vieille-Brioude.

17h00 : Concert « L’Homme qui plantait des arbres » Capella Forensis, La Bageasse, Vieille-Brioude.

18€/12€ (Réduit)


Le Festival des Escales Brivadoises vous invite à une journée originale mêlant randonnée, nature et musique, le dimanche 24 mai à La Bageasse, commune de Vieille-Brioude.

Cette journée de randonnée est organisée en partenariat avec deux associations de randonneurs : Bon Pied Bon Œil et La Vendage.

Au départ du site de La Bageasse, une randonnée de 15km est proposée à 10h accompagnée par un guide nature qui sensibilisera les participants à la richesse de l’environnement traversé : espèces naturelles, arbres, plantes et milieux locaux.

À midi, les randonneurs se retrouveront pour un pique-nique tiré du sac, dans un esprit convivial et partagé.

La journée se conclura à 17h, au bord de l’Allier, sur le site de La Bageasse, avec le concert roman 

« L’homme qui plantait des arbres ». 

Un goûter sera offert à l’arrivée, juste avant le concert, pour se régaler et se préparer à l’écoute de ce roman-concert inspiré du célèbre texte de Jean Giono, mêlant récit et musique en résonance avec la nature et les paysages environnants.

👉 L’inscription est conseillée pour la randonnée.

Tous les renseignements pratiques (parcours, horaires, inscriptions) sont fournis par l’association Bon Pied Bon Œil au 06 87 64 53 93.

⚠️ En cas de mauvais temps, le concert de 17h aura lieu dans l’église de Vieille-Brioude.

Concert « L’Homme qui plantait des arbres » Capella Forensis 

Roman Concert

Direction: François Bernard

Laurent Chouteau, Comédien

Damien Schulteiss, Clarinette

Denis Kracht-Noël, Marimba

Sven Riondet, Accordéon

« Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus. »

Marcel Proust, Le Temps retrouvé

Note d’intention

À l’origine de ce spectacle se trouve l’idée de paysage.

Le paysage comme espace sensible, intime et mental ; le paysage comme lieu de projection, de mémoire et de transformation. Deux œuvres se sont immédiatement imposées comme fondatrices de cette réflexion : Le Jardin féerique extrait de Ma Mère l’Oye de Maurice Ravel, et L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono. L’une musicale, l’autre littéraire, elles partagent une vision comparable du paysage : à la fois intime et épique, descriptive et sublimée, naturaliste et profondément humaniste.

L’Arcadie de Giono

Jean Giono est sans doute l’écrivain français du XXᵉ siècle le plus étroitement lié à son paysage : celui de Manosque et des plateaux de Haute-Provence. Par la précision, la rudesse et la poésie de sa langue, il façonne une vision à la fois concrète et lyrique de cette terre.

De ce paysage réel et quotidien, il crée une nouvelle Arcadie, ancrée dans une mystique païenne de la terre, une vision exigeante et idéalisée de la paysannerie, et une conception profondément humaniste de la place de l’homme dans la nature.

De la lecture-concert au spectacle

Ici, texte et musique se nourrissent sans jamais se contraindre.

Parfois, la musique s’élève seule.

Parfois, le texte se déploie dans le silence.

Cette interpénétration est porteuse de sens. La lecture musicale devient un spectacle total, dans lequel le récit prend une vie théâtrale par la parole de l’acteur, tandis que la musique tient lieu de scénographie intérieure, dessinant les paysages invisibles.

Pourquoi ces musiques autour du texte de Giono ?

Au-delà de leur souffle épique et lyrique, ces musiques possèdent un pouvoir fondamental : celui de convoquer les capacités fantasmatiques de chacun. Intimes et subjectives, elles démultiplient l’impact du texte sur l’auditeur.

Le paysage musical est toujours subjectif. La musique ne décrit rien de précis, mais, comme le disait Berlioz, c’est précisément par ce vague — par la liberté qu’il laisse à l’imagination — qu’elle devient « incomparablement plus puissante » dans l’évocation.

Certaines œuvres, par leur ampleur rythmique, leur mélodie longue et leur libre cheminement, offrent à l’auditeur l’espace nécessaire pour faire naître ses propres paysages, d’autant plus beaux qu’ils restent insaisissables.

Ainsi, Le Jardin féerique de Ravel transporte l’auditeur à la fois dans un jardin d’enfance, empreint de nostalgie, et vers des horizons vastes et sublimes, portés par l’élan de l’imaginaire.

Programme musical, extraits

  • Ludwig van Beethoven – Symphonie n°6 « Pastorale » – Symphonie n°7 – Symphonie n°9
  • Franz Schubert – Winterreise – Impromptu n°3
  • Maurice Ravel – Le Jardin féerique

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