Le festival musical de Brioude

Résultats pour Rétrospective

ROB & THE BIG ANT

Lucie rencontre Julia au Centre national supérieur de musique de Lyon.

Altiste à la base, Julia monte sur scène lors d’une soirée, un micro à la main, pour chanter « Since I’ve been loving you » de Led Zeppelin…

Lucie gardera un souvenir mémorable de cette prestation.

Quatre ans plus tard, elle propose à Julia de chanter sur ses compositions et de monter un groupe …

Celle-ci accepte.

C’est le début d’une collaboration entre deux êtres qui se complètent.

Elles seront rejointes ensuite par Charly, Cléo et Grégoire.

Le concept de cette formation, composée de cinq musiciens, est de travailler le son naturel en le modifiant grâce à des moyens électroniques.

Cinq personnalités différentes, des univers divers et variés qui se rejoignent (musique contemporaine, rock, tri-hop, électro), c’est l’histoire de Rob and the Big Ant…

Julia Robert, chanteuse
Lucie Antunes, vibraphoniste
Cléo Bigontina, bassiste
Charles Robert, batteur/beat-boxeur
Grégoire Durrande, ingénieur du son

Rob and the big ant

Keymi

Keymi est né à Paris en 1973 et pratique la peinture depuis 1990.
Son médium de prédilection est la bombe aérosol. Toutefois estimant que la qualité se fonde surtout sur la pluralité, il utilise dès que nécessaire d’autres techniques comme l’aquarelle, la photographie ou encore les installations. Sa démarche, sur toile, se fonde sur la base même du graffiti qui est le travail de la lettre : la calligraphie.
Partant du constat que les gens n’aiment pas le tag parce qu’ils ne le comprennent pas, alors qu’ils savent qu’il est écrit quelque chose, Keymi va donc chercher à renverser la tendance. Le but est donc de faire aimer de l’écriture abstraite mise en situation par des jeux graphiques ou de matière, pour rappeler les murs sur lesquels sont inscrits ces mots.

Au-delà de cette base formelle, par ses réalisations sur toiles, Keymi reste sur une idée directrice plus globale et abstraite qui lie toutes ses formes d’expression, et donne une cohésion à l’ensemble. Cette idée est une réflexion sur le temps et essentiellement sur les conséquences de ce dernier.
Nous sommes donc dans la lutte éternelle de l’homme contre le temps. Les graffitis, que Keymi peint dans la rue, abordent le temps sous sa forme éphémère, alors que sur les toiles Keymi nous rapproche d’une solution à l’éternité, ou du moins à l’histoire, au souvenir et surtout au « non oubli ». L’écrit étant, avec la pierre et les édifices, les seules preuves de notre passage sur terre. Ce lien entre l’écrit et les murs dans la lutte contre l’oubli, constitue ainsi l’idée essentielle des réalisations de Keymi sur toile.
Depuis maintenant deux ans, Keymi, toujours à la recherche de support et d’idées nouvelles, développe sa peinture sur des puzzles muraux en polystyrène. Après avoir découpé les pièces dans du polystyrène à l’aide d’un fil chaud dirigé pas ordinateur, Keymi compose des puzzles toujours inachevés, sur lesquels il peint à la bombe. Les pièces sont ensuite résinées.
Ces oeuvres sous forme de puzzle sont une réflexion sur la construction de l’être, tant au point de vue social qu’au point de vue psychologique ; les pièces du puzzle représentant les éléments essentiels à la bonne construction psychique de l’être humain, telles des briques pour la construction d’une maison.

Keymi

Fabien Vivier

Originaire du Brivadois, Fabien Vivier est doctorant en Histoire de l’art médiéval à l’Université de Clermont-Ferrand où consacre sa thèse à Saint-Julien de Brioude.
Dans le but de mieux comprendre les liens entre l’architecture, les images et la liturgie, il publie plusieurs articles qui concernent cette magnifique collégiale brivadoise au Moyen Âge.
Très intéressé par l’histoire de la liturgie gallicane, Fabien Vivier dédie également une partie de son étude aux liturgies de Brioude et de l’Auvergne qu’on connaît encore trop peu.
Inlassablement passionné par la peinture, il réalise parallèlement à ses études, quelques expositions dans les villages d’Auvergne qu’il affectionne particulièrement.
Résidant désormais à Lyon, il se consacre aux oeuvres du patrimoine architectural et culturel qui font la beauté de la France.

Michel Deneuve

Après cinq années de classe de Percussions, il étudie la composition auprès d’Alain Kremski et de Horia Ratiu, puis la direction d’orchestre (Ecole roumaine).

Il écrit pour le théâtre, la chorégraphie, la poésie, le cinéma et compose de nombreuses pièces instrumentales, allant de l’instrument solo à l’orchestre symphonique. Son intérêt pour la musique contemporaine, sa formation classique et ses goûts musicaux allant bien au delà de la culture occidentale, apportent aux compositions et interprétations de Michel Deneuve une richesse musicale où ces influences, ces courants musicaux variés, se côtoient se complètent, sans jamais s’opposer.

En 1977, il rencontre et travaille auprès de Bernard Baschet sur la recherche et la connaissance des sons et donne, avec lui, de nombreux concerts sous le nom de Structures Sonores Baschet. Il participe à la création et à la diffusion de l’œuvre pédagogique de Bernard Baschet en touchant de nombreuses classes de jeunes et en formant des enseignants.

C’est à cette même époque qu’il découvre et se consacre au Cristal Baschet qui deviendra son unique instrument. Il étudie et met en pratique une technique de jeu dévoilant les qualités et les possibilités exceptionnelles du cristal pour lequel il compose un répertoire soliste et avec orchestre, transcrit des œuvres choisies tant dans le répertoire classique que contemporain. Son travail incite d’autres compositeurs à écrire pour lui.

Il interprète avec des solistes tels que le compositeur organiste Jean Guillou, le baryton-basse José Van Dam, les pianistes Pascal Amoyel et Alain Kremski, les flûtistes Philippe Bernold ou Jean Frerrandis, le trompettiste Guy Touvron, le violoncelliste Hervé Derrien, l’altiste Jean Baptiste Brunier, le prestigieux Fine Arts Quartet ou encore le Quatuor Debussy.

Commandes de musiques et récitals dans le monde entier lui permettent de faire connaître sa musique, cet instrument d’exception, et d’attirer d’autres cristalistes sur cette nouvelle voie.

En 1998, il crée la première école internationale de Cristal dans le sein de l’Academie Musike dirigée par Gérard Sutton, proposant une étude complète du Cristal, suivant le cursus d’études musicales classiques. Il enregistre plusieurs CD à compte d’auteur dont deux parus chez Naïve, Voyage autour du Cristal et Danse de Dunes.

Michel Deneuve

Cladière

Une vision inspirée de Patrice Fontanarosa par l'aquarelliste Cladière.

Une vision inspirée de Patrice Fontanarosa par l’aquarelliste Cladière.

Une libre variation sur le thème du soliste par l'aquarelliste Cladière.

Une libre variation sur le thème du soliste par l’aquarelliste Cladière.

Peintre régionaliste et portraitiste originaire de Riom, Cladière entreprend des études au sein de l’Ecole nationale supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand.

Sa passion pour les arts graphiques la conduit à se former, entre autres, dans les ateliers des Beaux-Arts de la capitale auvergnate.

Cette admiratrice d’Yves Brayer, de Louis Dussour et de Jaffeux affectionne tout particulièrement les compositions à l’huile ou à l’aquarelle, qu’elle expose depuis de nombreuses années à travers l’Auvergne.

En artiste complète, elle aime le travail des matières et la mise en espace, et est amenée notamment à réaliser sur commande des décorations d’intérieur pour les professionnels.

Cladière aborde pour cette soirée exceptionnelle l’univers de la Musique, avec le plaisir non dissimulé d’une mélomane avertie.

Pour la contacter : marieamablessoucachet@free.fr

CHRISTEL, peinture

Copiste au Musée d’Orsay, Christel est cotée à Drouot et a réalisé certaines fresques pour les hôpitaux de Paris (Boucicault et Laennec)
Affranchie des formes et des formats, la peinture de Christel propose au spectateur un jeu de piste permanent. Sur toile ou parfois sur des paravents, on y retrouve la même palette, les mêmes aplats au couteau mais jamais le même regard. Le thème traditionnel et naturellement figuratif de la marine est transcendé par une technique abstraite, une obsession du mouvement et du contraste entre des couleurs chaudes et froides.
L’ocre et le bleu dominent des paysages imaginaires. Ils s’imbriquent dans une danse parfois furieuse. Des ciels déchirés, des flots impétueux et des bâtisses livrées aux éléments sont quasiment au centre de chaque tableau. Le vide est mis en scène avec le souci du dynamisme, la volonté de ne pas imposer un point de vue.
On peut y voir la solitude ou l’éclatante vigueur de la nature en mouvement, réduite à sa plus simple expression.
A l’inverse, les propositions abstraites des Tôles prennent le contre-pied de cette figuration désincarnée. Les compositions mettent en avant des spirales de lumière qui ne peuvent rester prisonnières de leurs cadres. Les couleurs s’entrechoquent. Elles survivent dans l’œil du visiteur et ces Tôles sont peut être plus vivantes que les paysages imaginés dans les toiles plus récentes …
Ici encore, c’est la liberté qui s’exprime. Une liberté revendiquée par le peintre qui refuse toutes les barrières, tous les carcans. Christel ne s’impose pas de sujet, le sujet s’impose à elle. Étrangement, cela aboutit à renforcer le lien intime qui existe entre ses œuvres et l’on ne peut s’empêcher de le chercher.

Christel

Basilique St-Julien à Brioude, dimanche 21 juillet

Coups d’archets, coups de pinceaux

Un programme

d’œuvres inspirées par le monde merveilleux des contes et légendes : le Violon et le merveilleux

 

G. Tartini | Le Trille du diable
H. Wienawski | Légende
H. Berlioz | Rêverie et Caprice
P. de Sarasate | Le chant du rossignol
R. Schumann| l’Oiseau prophète

C. Debussy |  La fille aux cheveux de lin
C. Saint-Saëns  | La valse de Lucifer
F. Kreisler  | Hymne au soleil
F. Kreisler | Chanson Indoue
A. Bazzini | La ronde des lutins

Des artistes

 

Patrice Fontanarosa, violon
Stéphanie Fontanarosa, piano

Cladière, aquarelle

Jardins privés de la sous-préfecture de Brioude, mercredi 23 juillet

Reflets de cuivres et de verres

Un programme


P. Attaignant  | Danceries
C. Janequin | Ce moys de may
P. de Manchicourt | Motets
T. Susato | Danserye
J. Obrecht | J’ay pris amour


P. Certon | Entre vous gentilz hommes
G. Dufay | La Belle se sied
G. Binchois | Filles a marier
J. Desprez | De tous biens playne

Des artistes

Capella Menestralis

Liselotte Emery, cornet à bouquin et flûte
Ariane Brückner, chalemie et flûte
Marie Van Custem, dulciane
Adrien Branger, sacqueboute

Emmanuel Barrois, maître-verrier

Usine Caillaud-Bourleyre de Brioude, vendredi 26 juillet

Concert passerelle – Bombes de sons et de couleurs

 

Un programme

-Introduction instrumentale
-Until The Day
Interlude : note qui tient
-Clumsiness
Interlude : résidus de basse
-The existence
Interlude : Glockenspiel

-Can you see me
Interlude : voix
-L’orage
Silence
-Mon amie
Interlude : cassette audio
-Maniac

 

Des artistes

Rob & the big Ant

Julia Robert, chanteuse
Lucie Antunes, vibraphoniste
Cléo Bigontina, bassiste

 

Charles Robert, batteur/beat-boxeur
Grégoire Durrande, ingénieur du son
KEYMI, graffiti

Programmation 2013

9e Escales BrivadoisesAffiche Festival

du 21 au 28 juillet 2013

Concerts 21 h

 

Dimanche 21 : Basilique Saint-Julien (Brioude)

Patrice Fontanarosa, violoniste, Stéphanie Fontanarosa, piano & Cladière, aquarelliste

Mardi 23 : Jardins de la sous-préfecture (Brioude)

Capella Menestralis, quatuor de musique ancienne & Véronique Pibarot-Miège, vitrailliste

Vendredi 26 : Usine Caillaud-Bourleyre (Brioude)

Rob and the big band & Keymi, graffeur

Samedi 27 : Cinéma le Paris (Brioude)

Quatuor Adélys, quatuor à cordes & Fabien Vivier, historien de l’art

Dimanche 28 : au château (Lamothe)

Michel Deneuve, orgue de cristal et composition, Quatuor Adélys & Christel, peinture

Page 4 sur 512345

Merci à nos soutiens