Le festival musical de Brioude

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Anne DESTRAEL, mezzo soprano

D’origine tourangelle, Anna Destraël a reçu l’enseignement de Mireille Alcantara. Elle poursuit sa formation auprès de Chantal Mathias et a suivi les master-classes de José van Dam et Robert Massard.

A l’opéra de Tours, de Reims, de Metz ou encore ceux d’Angers et de Nantes, Anna Destraël a tenu les rôles-titres de «La Belle Hélène» et de «Carmen», mais aussi celui de Bianca dans «The Rape of Lucrecia», Isolier dans «Le Comte Ory», la deuxième Dame dans «La Flûte enchantée» et Mercedes dans «Carmen». Elle a été Mme Balendard dans «Un festin imprévu», Croûte-au-Pot dans «Mesdames de la Halle», le Komponist de «Ariadne auf Naxos», Sesto dans «La clemenza di Tito» et Jenny-des-Lupanars de «l’Opéra de quat’sous». Elle a incarné Carmen dans la version de Marius Constant «la Tragédie de Carmen», Chérubin dans «le Nozze di Figaro», Suzuki dans «Madama Butterfly» et Conception dans «L’Heure espagnole». Anna Destraël a été sélectionnée par l’Opéra de Lyon dans le cadre de son nouveau Studio et vient d’interpréter le rôle-titre de «La Cenerentola» à l’opéra de Metz et Olga dans «Eugène Onéguine» à l’Opéra de Montpellier.

On a déjà pu entendre Anna Destraël dans de nombreux récitals accompagnée par Maciej Pikulski. Plusieurs festivals lui ont donné sa chance dans des concerts de promotion de jeunes talents. Elle chante également des œuvres sacrées telles que le « Magnificat » de Karl Philipp Emmanuel Bach, le «Requiem» de Mozart et la « Paukenmess » de Haydn.

A l’étranger, Anna Destraël a été invitée par le festival Les Sommets du Classique (Crans-Montana, Suisse) et par le National Center of Performing Arts (Bombay, Inde).

Parmi ses projets : Dorabella dans «Cosi fan Tutte» dirigé par Jean-Claude Malgoire à Tourcoing et Versailles.

Anna Destrael

Anna Destrael

Les petits chanteurs de St-Marc, direction Nicolas Porte, Jahye Euh piano

Ensemble mixte composé d’environ 80 enfants de 10 à 15 ans, tous scolarisés au Collège Saint-Marc à Lyon, ce chœur est intégré par des enfants dès la classe de sixième et jusqu’à la troisième.

Avant de rejoindre cette maîtrise, une cinquantaine d’enfants suivent un cursus sérieux au sein d’une pré- maîtrise qui les prépare et les arme préalablement à des notions musicales et vocales conséquentes.

Les Petits Chanteurs de Saint- Marc sont la Maîtrise de la Basilique Notre Dame de Fourvière depuis 1995. À ce titre, ils animent régulièrement les offices du sanctuaire.
Les Petits Chanteurs de Saint Marc reçoivent une formation complète au sein de la Maîtrise : répertoire, technique vocale, solfège, piano et étude de rôles pour les solistes. Ainsi, en fonction des prestations, ils effectuent entre 6 et 8 heures de musique par semaine.

Si aucune connaissance musicale n’est exigée au départ pour intégrer le chœur, c’est le travail sérieux et élaboré qui amène les enfants à un niveau musical d’excellente qualité.
Le répertoire du chœur privilégie la musique sacrée du grégorienau XX Ie siècle, mais le choeur excelle aussi dans la musique profane, populaire ou folklorique. Les Petits Chanteurs de Saint-Marc ne cessent d’accroître leur notoriété à travers la France, ainsi qu’à l’étranger, fruit de leur travail de qualité.

Nicolas Porte
Fondateur des Petits Chanteurs de Saint-Marc en Septembre 1986, Nicolas Porte ne compte plus les heures passées à élever son choeur au rang des ensembles vocaux à voix d’enfants de tout premier plan.

Né à Lyon en 1963, il se découvre très tôt une vocation pour la musique. C’est ainsi qu’il débute sa formation au conservatoire de Lyon. Après avoir été Petit Chanteur à la Maîtrise de la Cathédrale de Lyon, puis chanteur, il s’oriente vers la direction de choeurs d’enfants. Il se spécialise auprès de grands chefs anglais, russe et tchèque. Tout en continuant l’étude du piano, il perfectionne sa voix auprès de différents professeurs dont le ténor bulgare Boyan Stoïlov, soliste à l’opéra de Sofia.
Nicolas Porte est aussi professeur d’éducation musicale au collège Saint-Marc.

Depuis la création du choeur, c’est le début d’une aventure qui n’a cessé de devenir un métier à part entière.

Sa volonté et sa rigueur, sa passion pour la musique à voix d’enfants sont les éléments essentiels de la réussite que représentent aujourd’hui les Petits Chanteurs de Saint-Marc.

Les petits chanteurs de St-Marc_2

Les petits chanteurs de St-Marc_2

Nicolas Porte

Nicolas Porte

A vuciata

Polyphonie corse – Chants a cappella

Il est des musiques qui touchent, émeuvent plus que d’autres, parlent autant aux sens qu’au cœur et à l’âme. Il est des mélodies ancrées dans une histoire ancestrale, riche de siècles de lutte, de combats, d’émotions.

Il est des chants qui conversent avec le sacré, tutoient le spirituel tout en racontant une identité.

À la croisée de tous ces chemins, se trouvent les polyphonies corses, magnifique voyage au cœur même de la beauté sauvage et rebelle de l’île, promenade somptueuse et rêveuse sur les chemins escarpés des montagnes insulaires.

Comme un bruit qui court, une rumeur qui se fait de plus en plus forte, une parole qui imprègne indélébilement notre conscience, une voix qui jette un pont entre ces hommes, ces femmes corses et nous, A Vuciata se fait le porte-parole d’une culture, de la mémoire éternelle d’un peuple fier et debout, de cette âme corse qui a su, de tous temps, se dresser contre les envahisseurs et oppresseurs de tout poil.

A Vuciata

A Vuciata

Quatuor Adélys

Le quatuor Adélys, formé en 2005, est constitué de quatre jeunes femmes passionnées et engagées pour la valorisation du répertoire du quatuor à cordes. Guidé dès ses débuts par les précieux conseils des quatuors Parisii, Ludwig et Debussy, le quatuor Adélys enrichit son unité musicale et humaine.

Passionnées par la transversalité des arts, elles construisent un projet qui leur est propre. Le quatuor enrichit désormais son travail musical par une démarche pluri-artistique en créant des concerts thématiques mêlant les arts. Elles ont également le soucis de faire voyager le quatuor à cordes dans des lieux atypiques afin de pouvoir apporter à tous le partage et l’échange qu’offre la musique de chambre.

En 2006, il se produit pour la première fois en concert en l’église Notre-Dame du Lys, à Paris. C’est cette même année que ses membres sont admis dans de prestigieux établissements, notamment les CNSMS de Paris et de Lyon, ainsi qu’à l’Institut d’Études Supérieures des Arts de Paris.

Depuis 2009, le Quatuor à cordes se produit sur de nombreuses scènes de France, ainsi que dans des festivals tels que Les Escales Brivadoises, le Printemps des Poètes, Art culture et spiritualité, les Concerts Vinteuil, les Jeudis de Nîmes, le Festival musical de l’Epau, Brittany mélodies … Il participe en septembre 2009 à la Grande soirée des solistes de l’Opéra de Paris au Théâtre du Châtelet.

Sa rencontre directe avec le public à l’issue de ses concerts le renforce dans son désir de faire voyager la musique dans des lieux reculés, inhabituels – voire atypiques, et de pouvoir ainsi apporter à tous le partage et l’échange qu’offre la musique de chambre. Depuis début 2011, le Quatuor Adélys se perfectionne auprès des quatuors à cordes Debussy et Ysäye.

En août 2011, le Quatuor Adélys a été le quatuor permanent du festival Musique et patrimoine à St-Nicolas- de-Véroce (Savoie) sous la direction musicale et artistique de la pianiste internationale Anne Queffelec.

Durant deux années consécutives, en 2011 et 2012, il a rejoint le Quatuor Debussy sur scène à l’occasion des Festivals Cordes en Ballade et les Inouïes.

L’ensemble à cordes est en résidence au Théâtre Douze à Paris depuis 2012; il y propose une programmation unique et variée où les arts se mêlent à la musique lors de chaque concert.

Le Quatuor Adélys a enregistré son premier disque chez Polymnie consacré à trois quatuors à cordes d’Enguerrand-Friedrich Lühl.

En décembre 2012, il s’est produit au Théâtre de la Madeleine à Troyes aux côtés du violoniste Vadim Tchijik.

En 2013, le quatuor crée un nouveau spectacle avec François Castang : « Dans l’intimité de Mozart ». Il met en scène et en musique la même année trois contes autour du thème « Voyages de lettres en notes ».

Dans un esprit d’échanges artistiques bouillonnant, il réalise une soirée autour de l’univers pictural, en accompagnant la projection de tableaux de grands maîtres par des œuvres musicales choisies et tirées du répertoire de leurs contemporains. Cette création amène le quatuor à se produire dans les cinémas ou au musée des Beaux Arts de Troyes.

En 2014, le Quatuor Adélys a donné un concert événement en hommage aux victimes des guerres autour de projections photographiques, autant de données historiques qu’il a su exploiter. Sa rencontre, en juillet, avec le célèbre compositeur Bruno Coulais a inscrit encore le quatuor dans sa démarche pluriartistique, en abordant ainsi le septième art. Il a travaillé avec la cantatrice Catherine Hunold et réalisé au début de l’été une Schubertiade.

Les membres du Quatuor Adélys jouent sur des instruments modernes de Patrick Charton, Roger & Max Millant et Franck Ravatin.

Quatuor Adelys : Julie Gehan Rodriguez, violon; Gersende Mondani, violon; Marie-Noëlle Bernascon, alto; Claire Perrotton, violoncelle

Quatuor Adelys : Julie Gehan Rodriguez, violon; Gersende Mondani, violon; Marie-Noëlle Bernascon, alto; Claire Perrotton, violoncelle

Trio soprano, baryton et piano

Nourris par des liens d’amitié et familiaux, Sophie Boyer, soprano, Sydney Fierro, baryton et Alissa Zoubritski, pianiste, s’attachent a défendre un répertoire varie avec spontanéité et originalité.

Pour ce concert dédié à l’opéra, le menu qu’ils vous préparent sera composé d’extraits d’oeuvres phares du répertoire lyrique telles que la Flûte Enchantée, L’élixir d’amour, Les Noces de Figaro et Lucie de Lamermoor, Orphée aux Enfers, d’une création contemporaine spécialement écrite pour le festival, et de quelques savoureuses surprises…

Formés au sein de prestigieuses institutions telles que la Guildhall School of Music and Drama de Londres et les CNSM de Paris et Lyon, Sophie et Sydney poursuivent leur carrière en soliste ou dans des ensembles renommés et se produisent en France et en Europe. Depuis 2011, Alissa est chef de chant au sein de l’atelier lyrique de l’Opéra de Paris. .

Sophie Boyer

Sophie Boyer

Sidney Fierro

Sidney Fierro

Alissa Zoubritski

Alissa Zoubritski

Yves Duteil, chanteur et compositeur

Flagrant délices
classiques de la chanson française

C’est à Paris que naît Yves Duteil, le 24 juillet 1949. Le troisième et dernier enfant d’une famille qui compte déjà un garçon et une fille. Une « gentille famille de bijoutiers », dit sa bio officielle, qui exerce dans le XIXe arrondissement de Paris, « Au carillon d’or ».

Yves Duteil débute son éducation musicale par l’apprentissage du piano avant de découvrir la guitare à l’adolescence.

Son premier titre sort en 1972, Virages, marqué par les premières parties de Régine à Bobino ou de Juliette Gréco à L’Olympia. Son troisième album La Tarentelle, sera la différence d’une époque disco. Une bouffée de fraîcheur au milieu d’une parodie musicale dont on ne retiendra rien des textes. S’il a pensé à un moment ne pas chanter assez fort pour être entendu, le voilà en 1977, primé à Spa, pour «la meilleure chanson du festival».

Le Haut Comité de la Langue Française le reconnaît «meilleur parolier du moment». Son album est récompensé par le Grand Prix de l’Académie Charles Cros. Il s’en écoulera plus d’un million d’exemplaires, se vend encore en 2011, et l’on écoute toujours avec bonheur Le petit pont de bois, et Prendre un enfant, qui fut, selon un sondage SACEM/RTL/Canal +, honorée du titre de «meilleure chanson du XXème siècle».

Yves_Duteil

Brigitte Fossey

À l’âge de cinq ans, Brigitte Fossey est engagée par René Clément pour Jeux interdits, où sa spontanéité et son assurance font merveille. Elle paraît encore comme enfant dans deux films, prend des leçons de comédie puis commence une nouvelle carrière à la demande de Jean- Gabriel Albicocco, qui la choisit pour le rôle d’Yvonne de Galais dans le Grand Meaulnes (1967), où elle réaffirme une personnalité toute de fraîcheur et de grâce.

Rapidement promue au rang de jeune vedette, elle s’épanouit dans Raphaël ou le Débauché (M. Deville, 1971) mais fait montre aussi de son très sûr métier dans des films plus graves, tels M comme Mathieu (J.-F. Adam, 1973), Erica Minor (Bertrand Van Effenterre, id.), la Brigade (R. Gilson, 1975), le Chant du départ (Pascal Aubier, id.).

Apportant à tous ses personnages flamme et distinction, enjouement et conviction, elle se voit offrir des rôles par des cinéastes en renom, comme Lelouch (le Bon et les Méchants, 1976), Truffaut (l’Homme qui aimait les femmes, 1977), Altman (Quintet, 1979), Sautet (Un mauvais fils, 1980), Enrico (Au nom de tous les miens, 1983), Zanussi (A Long Conversation with a Bird, 1991), tout en restant fidèle à des auteurs au box-office plus discret tels que Claude Faraldo (les Fleurs du miel, 1976), Benoît Jacquot (les Enfants du placard, 1977), Jean-Charles Tacchella (Croque la vie, 1981), Helma Sanders-Brahms (l’Avenir d’Émilie, 1984) ou Karel Kachya (le Cri du papillon, 1990). Elle a encore élargi son public grâce au succès de la Boum 1 (C. Pinoteau, 1980) et la Boum 2 (id., 1982).

Brigitte Fossey devient ensuite un visage familier du petit écran. Après une première expérience remarquée dans les années 80 dans la série Les Gens de Mogador, elle est l’un des visages emblématiques de la saga estivale Le Château des oliviers. Elle participe par la suite à plusieurs téléfilms comme « Un et un font six », de 1997 à 2000, ou Le Mystère Joséphine en 2009.

Brigitte Fossey monte également souvent sur les planches, par exemple sous la direction de Patrice Leconte dans Grosse Chaleur (2004) ou plus récemment pour donner lecture des lettres de George Sand (2012).
Brigitte_Fossey

Marie Kobayashi

Née au Japon, Marie Kobayashi commence très jeune l’étude du piano et du chant. Elle fait ses études musicales à l’Université Nationale des Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo.
Elle s’installe définitivement à Paris où elle obtient le Prix d’art lyrique et le Prix d’interprétation de Musique vocale ancienne.

Lauréate de plusieurs Prix Internationaux, son répertoire s’étend du baroque à la musique contemporaine. Elle a chanté aux Festivals Internationaux ; Printemps de Prague, Romaeuropa Festival, Melbourne Festival, Holland Festival, Festival de Noël à Novossibirsk ( avec Quatuor Filarmonica )…

Parmi ses nombreux enregistrements et notamment pour Radio-France, Radio-Bruxelles, on peut citer les disques ‘’Requiem ‘’ de Mozart et le film ‘’ Microcosmos’.
Depuis 2004 elle est professeur de chant au Conservatoire National de Région de Strasbourg. Elle donne le masterclass à l’Académie Internationale de Nice, en Espagne, en Pays-Bas, au Japon, en Grèce….

En 2010 elle a crée «  Pourquoi ? » de Philippe Leroux avec l’Orchestre National de Lorraine à Sarrebruck . Elle a chanté un rôle de Madame de Croissy dans Dialogues des Carmélites de F. Poulenc avec l’Orchestre Tokyo City Philharmonique à Tokyo en Octobre 2013. Elle a créé Oratorio de Pardon de Bruno Coulais à Vendéspace en Mars 2014.

Marie Kobayashi

Marie Kobayashi

Patrice Fontanarosa

Né à Paris, dans une famille ou l’art est une raison de vivre, Patrice Fontanarosa montre très tôt l’étendue de son talent en collectionnant un nombre impressionnant de prix internationaux. Profondément attaché à la musique, il obtient par sa présence et sa générosité une indiscutable unanimité auprès du public qui le fête dès les débuts de sa carrière.

Membre du trio qui porte leur nom avec sa sœur Frédérique et son frère Renaud, il fut violon-solo pendant plusieurs années de l’orchestre National de France côtoyant ainsi les plus grands chefs d’orchestre de notre temps: Maazel, Ozawa, Bernstein, Solti, Abbado, Boehm, etc … Directeur musical de l’orchestre des Pays de Savoie à sa création, il fut aussi violon-solo de l’orchestre I Virtuosi di Roma.

Il est aujourd’hui conseiller artistique de l’orchestre Pasdeloup avec qui il partage les valeurs essentielles de solidarité, de goût pour la beauté et la diversité des répertoires ainsi que membre correspondant de l’Académie des Beaux-Arts.

Privilégiant le jeu en soliste, il est naturellement l’invité des grands orchestres et festivals internationaux. Il a enseigné au CNSM de Paris, et est titulaire d’une classe de perfectionnement à la Schola Cantorum, également à Paris.

Patrice Fontanarosa a reçu en 1995 la Victoire de la Musique du Meilleur Soliste Instrumental pour son enregistrement Le Violon de l’Opéra (EMI). Egalement chez cet éditeur, sont parus les Romances célèbres avec le Berliner Sinfonie Orchestra, les Danses Hongroises de Brahms avec le Talich Chamber Orchestra de Prague, un récital avec Marielle Nordman et le concerto pour violon et orchestre, qui lui est dédié, de Marcel Landowski, sous la direction de Georges Prêtre. Ce CD lui vaut une nouvelle Victoire de la Musique en 1997. Et récemment, chez Saphir, l’intégrale des sonates pour violon et piano de Brahms en compagnie d’Emile Naoumoff.

Conscient de l’importance des moyens et des techniques audiovisuels d’aujourd’hui, il est un des premiers à porter la musique au-delà des salles de concert à travers des expériences originales, comme Violon Passion au Théâtre des Bouffes du Nord ou Les Danses Hongroises au Cirque d’Hiver.

Patrice Fontanarosa est un musicien du bonheur. Toutes ses déclarations l’attestent, tous ses actes le prouvent. S’émerveiller et permettre aux autres de s’émerveiller aussi, tel est le service que l’artiste veut rendre à la société. Mais que l’on ne s’y trompe pas : ce désir de transmettre ce qu’on ressent de fort et de beau n’est pas gratuit. Ce musicien jouit du bonheur qu’il fait naître chez autrui.

Convaincu que la musique peut accompagner chacun de nous, Patrice Fontanarosa est l’un des rares artistes à aborder le grand répertoire du violon dans les cadres les plus variés, avec un désir et une volonté très nettement affirmés, d’ouvrir au plus grand nombre, les richesses et émotions de son art.

Parmi les distinctions qui l’honorent: Chevalier de la Légion d’Honneur, Médaille Vermeille de la Ville de Paris, Officier dans l’Ordre National du Mérite, Commandeur des Arts et Lettres.

Image extraite de l'article : Patrice Fontanarosa : l’Orchestre Pasdeloup fête 150 ans de concerts pour tous. Crédit Axel Saxe. 


Image extraite de l’article : Patrice Fontanarosa : l’Orchestre Pasdeloup fête 150 ans de concerts pour tous.Crédit Axel Saxe. 

Philippe MURGIER

Né à Paris de parents musiciens, son père, violoniste, compositeur et directeur du CNR de Reims lui donne une solide formation musicale (piano, solfège, musique de chambre). Sa mère, cantatrice et professeur de chant, lui transmet très tôt l’art de la diction française.

Admis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, Philippe Murgier est ensuite engagé au Jeune Théâtre National. Pierre Aimé Touchard, son directeur, lui commande l’écriture et la mise en scène d’un hommage à Molière qui sera joué par la troupe dans 40 universités américaines et en Europe.

Pendant treize ans, Philippe Murgier crée ou s’associe à plusieurs compagnies théâtrales privées, participe à de nombreuses créations d’auteurs contemporains (Christian Giudicelli, Victor Haïm, Milan Kundera, Boris Vian…), il organise avec sa troupe, La Nouvelle Compagnie, et le Ministère de la Coopération, une tournée dans huit états d’Afrique Noire. Au programme : Le Barbier de Séville de Beaumarchais.

Reprenant sa liberté, il met en scène Catherine Allégret au café théâtre, avant d’être happé par deux nouvelles disciplines, l’enseignement (il est nommé professeur d’art dramatique au Conservatoire Darius Milhaud à Paris XIV) et la voix-off (documentaires, films publicitaires et institutionnels).

En 1996, il écrit et réalise un premier court-métrage : « Le Rêveur », avec Aurore Clément et Jacques Spiesser. Le film, coproduit par sa nouvelle société APSARA Production et diffusé plusieurs fois sur F.2, remporte le prix des Ciné-Club.

En 1997, Philippe Murgier écrit « Un Portrait », osant un court-métrage en costumes de 25 minutes. Soutenu par la Communauté Française de Belgique et Kaos films (production belge), il coproduit et réalise le film en septembre 2000. « Un Portrait » a été sélectionné dans plus de dix festivals français et étrangers, et a obtenu de très nombreuses récompenses (prix du jury, prix Canal +, prix de région, prix du public, …).

En 1998, il écrit un scénario de téléfilm qui sera réalisé en 2000 pour F.2 : « La Mort est Rousse – contrepèterie » dont Bernard Giraudeau assure le rôle principal.

Depuis 2000, tout en poursuivant son activité de voix-off en France et en Belgique, Philippe Murgier met au service de l’oratorio son expérience d’acteur et de musicien et se produit en tant que récitant dans de nombreux concerts. Très apprécié par les chefs (rares sont les comédiens qui savent lire une partition d’orchestre), il a joué sous la baguette de Jean Sébastien Béreau, Jean Jacques Werner, Marcel Bardon, Edmond Colomer, Pierre Roulier, Jean- Marie Puissant, Stéphane Cardon… De Haydn à Bacri, son répertoire est particulièrement éclectique : les sept dernières paroles du Christ en croix de Haydn, Ivan le Terrible de Prokofiev, le Roi David et la Danse des Morts d’Honegger, l’Histoire du Soldat de Stravinsky, le Babar de Poulenc, Sport et Divertissement de Sati, Le masque de la mort rouge de Caplet, le Gargantua de Mario Lavista (CD Triton), le Gargantua de Jean Françaix, Modeste le pion d’Alexandre Gasparov, Monsieur M. et Entre Terres de Nicolas Bacri et Philippe Murgier (CD Intégral) sont des œuvres qu’il joue régulièrement.

A la demande de ses amis solistes (Vardan Mamikonian, Dana Ciocarlie, Juliette Hurel, Isabelle Moretti, le Quatuor Parisii …), il conçoit des récitals, adapte ou écrit des textes qui ponctuent, illustrent et servent au plus près les œuvres musicales qui composent les programmes : un concert promenade autour des Kreisleriana de Schumann et des textes de E.T.A. Hoffmann, une journée autour de Daphnis et Chloé, roman érotique de Longus, un développement narratif pour accompagner le Petrouchka de Stravinsky…

Il est l’auteur du livret de l’oratorio Entre Terres, musique de Nicolas Bacri, distingué par un Ring d’Or dans la revue classiqueinfo-disque.com (cf. revue de presse).

Philippe Murgier est également dramaturge. A son catalogue, trois contes radiophoniques : Rencontre avec la mort / Rencontre avec la vie /Les toiles du berger ; et trois pièces de théâtre : Prélude sans Fugue (1980) / Lilli L. (2009) / Trompe l’œil (2012).

Amoureux de La Fontaine depuis sa sortie du Conservatoire, il vient d’enregistrer le premier album d’un CD-livre de 21 fables qui sortira chez Polymnie en 2013, et poursuivra toute l’année à venir en France et en Belgique son récital « Du temps que les bêtes parlaient … » avec la complicité du violoncelliste Sébastien Van Kuijk.

Philippe MURGIER, scénariste et récitant

Philippe MURGIER, scénariste et récitant

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